16 octobre 2009

BEAT ASSAILANT

Il y a un an exactement, le 17 octobre 2008 à Argenteuil, à la Cave Dimière, nous assistions à un concert de TUMI & THE VOLUME. Ce soir-là, nous avons découvert pour la première fois sur scène un groupe qui nous a tout de suite impressionné par son originalité. Il s’agissait d’Adam Turner alias Beat Assailant, jeune rappeur d’Atlanta, accompagné de ses 10 musiciens français, le HARD TWELVE Band.

C’est au cours de l’année écoulée que nous avons eu l’idée d’une collaboration avec Beat Assailant pour notre album à venir. Un certain nombre de personnes de notre entourage et de nos collaborations travaillent de près ou de loin avec lui, ce qui a rendu notre démarche et notre envie encore plus évidente.

Grâce à la persévérance de notre manager Touria (pour atteindre Dieu il faut souvent négocier longtemps avec ses anges !) Beat Assailant a accepté de nous rencontrer un soir et de venir dîner chez notre manager.

Deux difficultés néanmoins se profilaient. Premièrement l’artiste est végétalien ! Quèsaco ?? Heureusement nous avons une arme secrète en la personne de notre amie Leila qui sait cuisiner tofu, seitan et autres aliments jusqu’ici inconnus de nos palais… Deuxième difficulté, trouver une instrumentale qui puisse lui plaire !

Mais comme la vie réserve parfois des surprises et des belles rencontres…ce qui devait prendre la forme d’un dîner formel s’est vite transformé en soirée freestyle après que BA ait adhéré non seulement au tofu mais aussi à une instru de JR Eakee intitulée « Give me your Soul ». Beat Assailant nous a finalement quitté au bout du petit matin après que nous ayons écouté l’instru en boucle pendant des heures et terminé d’écrire un morceau que nous avons baptisé Premières fois.

Quoiqu’il en soit, trois jours plus tard, alors que nous étions en studio, Beat Assailant nous a rejoints. Son 3ème album Rhyme Space Continuum était sortit le jour même. D’ailleurs c’est en lui demandant une dédicace sur les disques que nous venions d’acheter qu’il a découvert pour la première fois son propre album !












Avec l’ingénieur-son Simon Collin aux commandes, nous avons passé presque 6 heures en cabine après avoir quelque peu retravaillé le refrain initial et terminé le morceau sur un délire-ambiance de clap et de crises de rire.

Trois jours plus tard nous assistions à son concert de sortie d’album (et de début de tournée) dans une salle de l’Elysée Montmartre pleine à craquer. Le show (car il s’agit bien de ça !) était époustouflant. Conseil: courrez prendre vos places si le groupe passe près de chez vous !

PS: Pour finir nous dédicaçons la chanson « CREEP » à ONE 2 : « I’m in love with you… »

http://www.myspace.com/hardtwelve

Ci -dessous: photos du freestyle dinatoire et de la session studio

















13 octobre 2009

Condamnés à l'échec

Un livre d'Alain Bertho qui vient de paraître en librairie sur la question des émeutes dans le monde, cite MILK COFFEE & SUGAR dans sa conclusion. L'ouvrage fait référence à quelques phrases de notre chanson "ALIEN" (cf. images ci-dessous).

SITE WEB à consulter: http://berthoalain.wordpress.com/

Résumé

Ce parcours chronologique et géographique dresse un état des lieux de ce nouveau phénomène politique de la révolte sociale et des émeutes, de 1968 à 2009, avec un retour sur les émeutes dans les banlieues françaises en 2005, la révolte en Guadeloupe en 2009, les émeutes de la faim dans les pays sous-développés ou les débordements à Athènes.

Quatrième de couverture

Il y a eu l'automne 2005 et les banlieues françaises en flammes. Il y a aujourd'hui la crise et un vent de révolte qui semble ne pas faiblir. Et entre-temps, la Guadeloupe, les émeutes de la faim, le Tibet, Athènes, l'Iran...

Ce livre vient mettre des mots sur des images de plus en plus fréquentes sur nos écrans, peu commentées et rarement mises en relations.

Le retour chronologique sur les quarante dernières années démontre la nouveauté et l'ampleur de ce phénomène qui s'impose chaque mois un peu plus dans le monde entier.

Il est temps de s'interroger sur le sens profond et peut-être commun de ces émeutes qui éclatent aux quatre coins de la planète, au sein de pays et de régimes politiques radicalement différents et selon des modes de protestation semblables. Lire attentivement ce que toutes ces explosions de colère nous disent de notre époque, de notre monde, de la globalisation et de la crise.
ALAIN BERTHO est professeur d'anthropologie à l'Institut d'Études Européennes et directeur de l'école doctorale de Sciences sociales de l'Université de Paris 8 - Saint Denis.

http://www.laprocure.com/livres/alain-bertho/le-temps-des-emeutes_9782227478633.html


PS: le clip de ALIEN est actuellement en préparation...
























06 octobre 2009

Oncle Ben invite Gaël Faye pour la 1ère partie de Raphael Saadiq au Grand REX

Le "sucre" du MILK COFFEE & "SUGAR" est inspiré par l'album mythique "Brown Sugar" de D'Angelo. Certainement l'un des meilleurs album néo soul de tous les temps avec le 1er album de Maxwell (encore un nom de café tiens!). C'est pourquoi la rencontre avec Raphael Saadiq, l'un des 3 producteurs de BROWN SUGAR, était prévu pour qui sait lire l'avenir dans le marc de café.

La rencontre a pu se faire grâce à l'Oncle Soul aka Ben, qui m'a invité sur scène pour la première partie de Saadiq au Grand Rex le 5 octobre 2009.

Ben devait interpréter 5 morceaux de son prochain EP "Soul Wash" entouré de ses 2 choristes, de ses 4 danseuses et moi, le speaker (tous sapés un peu "old school", dans l'esprit et la couleur que Ben souhaite donner à sa musique). www.myspace.fr/oncleben



Avant de monter sur scène nous avons eu 2 grands privilèges.
Le premier fut d'assister aux balances de Raphael Saadiq. Avec la rigueur d'un grand chef d'orchestre il donnait les dernières indications à ses 6 musiciens.
Le deuxième privilège fut d'échanger quelques mots avec lui dans les loges et immortaliser la rencontre en photo.

Face à presque 3000 personnes, Oncle Ben a ensuite chauffé la salle avec des morceaux aussi variés que "SEVEN NATION ARMY" de The White Stripes ou encore "BARBIE GIRL" de Aqua version soul des années 60! Raphael Saadiq a continué le travail pendant plus de 2 heures avec un concert où l'on se demandait bien à quoi pouvait servir les fauteuils dans la salle puisque personne ne les a utilisé.























THIS IS NOT A PHOTO OPPORTUNITY!

01 octobre 2009

PANAM PANIC invite PICAFLORE

Panam Panic invite Gael Faye et Oncle Ben (25/09/09):

PANAM PANIC: Après avoir partagé les mêmes scènes, l'un avec Wise, l'autre avec Beat Assailant, Robin Notte (et Max Pinto se lient d'amitié et décident de monter un nouveau projet. Pour cela, ils s'entourent de Thibault Renard (Beat Assailant), Arnaud Renaville (Electro Deluxe) et Julien Alour (Daniel Mille) , déjà bien habitués à faire groover l'assemblée. Inspirés de Funk 70's, de culture urbaine actuelle, mais aussi de rock ou encore de pop , ce quintet met au premier plan le groove et l'énergie.


http://www.myspace.com/panampanic


















22 septembre 2009

Interview de Philippe Weiss

Rencontre avec Philippe Weiss.

La musique et toi ?

Simplement une passion.

Comment es-tu venu au mix ?

À Lausanne, j’ai d’abord été disc-jockey dans les boîtes de nuit, ensuite j’ai bossé en radio. Ma curiosité pour les machines m’a amené à m’intéresser au son stricto-sensu : je voulais savoir comment les ingénieurs arrivaient à restituer ces ambiances musicales que je trouvais et trouve encore démentes. J’ai suivi les cours de la School of Audio Engineering, la SAE Institute de Londres entre 1993 et 1995, études au sortir desquelles j’ai dégoté mon premier boulot d’assistant dans les prestigieux studios Davout.

Un référent au niveau du mix ?

J’achète des disques pace que j’aime découvrir, non pas pour écouter un mix. Sans vouloir insister, c’est la curiosité et le simple plaisir des accords qui m’animent. Cette conception de la musique me fournit de nombreuses références, je ne peux pas m’arrêter sur une seule parce que mon infidélité les aime toutes. Parallèlement à ça, j’accorde beaucoup d’importance au parcours de vie des personnalités qui constituent cette industrie comme Rick Rubin, Dr. Dre, Jack White, Rudi Van Gelder, précisément, pour leur éclectisme.

Le mix dans le Hip-hop ?

Le mix dans le Hip-hop a énormément évolué, les machines aussi. La modernisation s’est faite surtout dans la technique, et on ne peut plus comparer les beats d’hier avec ceux d’aujourd’hui, c’est incohérent. On ne peut pas mettre sur le même plan South Bronx de Boogie Down Production et So Far To Go de Common et D’Angelo. L’époque n’est plus la même, le flow n’est plus le même, la vibe n’est plus la même, le traitement du son suit juste cette logique.

Tes incontournables...

Les albums que je vous recommande ? Du jazz en passant par la soul et en terminant par de l’électronique, je dirais : John Coltrane and Johnny Hartman (John Coltrane and Johnny Hartman), Elephant (White Stripes), Caught Up/Still Caught Up (Millie Jackson), Homework (Daft Punk), Beats, Rhymes and Life (A Tribe Called Quest). Et puis aussi le titre My Kind Of Town (Franck Sinatra).

Les CDs sur lesquels tu as bossé...

Je ne me réjouis d’aucun des disques sur lesquels j’ai bossé parce que pour moi, c’est le début de la fin. À chaque mix, je me remets en question pour éviter de graviter autour de mon nombril. C’est le doute et l’adrénaline qui me nourrissent ; sur chaque projet, je dois faire mieux que sur le précédent.

Ton implication ?

Je dois toujours trouver un intérêt musical dans le projet, mon implication dépend surtout de ça. Ensuite la mission reste rigoureusement la même à chaque fois : il faut retranscrire entre deux enceintes ce que l’artiste a entre ses deux oreilles, sans perdre de vue que ce n’est pas ma musique mais la sienne. Je dois apprécier le projet, y adhérer et faire en sorte que l’artiste puisse l’assumer en sortant du studio.

Ta définition du mix :

C’est juste une question de vibes, de cultures et de « savoir où on veut aller ». L’objectif c’est mettre la technique au service de l’ambiance, de la musique.





Philippe Weiss est ingénieur du son freelance et directeur du futur studio RED ROOM à Suresnes, il travaille actuellement sur plusieurs albums dont le nôtre ; nous le remercions de s’être prêté à ce petit jeu entre deux séances.


www.philippeweiss.com

www.myspace.com/theroomstudio

20 août 2009

TUMI and THE VOLUME

Ne pas merder ! Faire la prise en one shot !
Voilà ce que nous pensons chacun de notre côté sans se le dire.
Celui qui vient d'apposer la calligraphie de ses empreintes lyricales dans la cabine, juste avant nous, est sans doute l'un des meilleurs MCs au monde, et je pèse mes mots.
C'est tout à fait par hasard que j'ai rencontré TUMI & THE VOLUME, il y a deux ans par le biais d'amis en commun :

- "Je fais du rap."
- "Ah ouais, je devrais te présenter des potes, ils ont un groupe de hip hop en Afrique du Sud, et ils sont de passage à Paris..."

Le groupe se compose du guitariste Tiago Paulo, du batteur Paulo Chibanga, du rappeur Tumi Molekane et du bassiste David Bergman.

En ce jour de prise de voix, c'est Tumi qui nous
rejoint en studio entre 2 concerts de leur tournée européenne. L'atmosphère est décontractée. Tumi demande à écouter les 2 instrus pré-selectionnées quelques mois plus tôt par échanges d'emails entre Johanesbourg-Paris, fichiers sons à download via Yousendit. Honneur à l'invité ! Tumi choisit l'instru qui fait l'unanimité. Une tuerie composé par JR Eakee le pendant français de J. Dilla ! Tuerie qui le sera d'autant plus quand THE VOLUME aura rajouter sa touche live sur la programmation...

Une fois que nous sommes d'accord sur l'instru, il faut choisir un thème d'écriture. Nous lui proposons d'aborder le s
ujet du "changement". S'engage une conversation en anglais pour éclaircir notre idée.

- "We don't believe in big Revolution. We think Revolution begins with small things you can change around you, peop
le can start changing the world at their own level. You know what I mean?"
- "Yes. Let's Try."

Sugar et moi avons triché, nos textes sont déjà écrits depuis une semaine. Tumi ne semble pas perturbé. Il demande à Ludovick Tartavel, l'ingénieur son, de lui mettre l'instru en boucle. Debout, les yeux rivés sur la barre qui balaye l'écran Protools, Tumi se met à "écrire" mentalement son texte. Première baffe dix minutes plus tard : il tape rapidement son texte sur son Iphone et nous appelle e
n conciliabule pour nous rapper son 16 rimes d'une traite, sans hésitation, avec un flow de prise déf ! Nous restons tous les deux comme des lilliputiens devant ce que nous venons d'entendre. Puis deuxième baffe : il rentre dans la cabine, un écran en studio nous permet de voir ce qui s'y déroule ; Tumi est debout, bouge à peine, son Iphone dans la main, il lit le texte. Première prise d'enregistrement : parfait ! On en refait une par simple sécurité : encore parfait ! Une dernière par snobisme : perfect again !

Grosse pression ! On se regarde. Qui passe après ? Suga s'y colle. À la deuxième prise, c'est pesé. Ouff ! À mon tour. Une prise, moindre gloire : nous connaissions nos textes. Mais la dynamique nous plaît. Tumi insuffle de la fraîcheur. Le refrain maintenant : Tumi propose que l'on écrive un refrain en français qu'il se char
gera de rapper. On ne sait pas vraiment s'il est sérieux ou blagueur, mais dix minutes plus tard, 4 rimes sont prêtes. Il réécrit nos 4 rimes phonétiquement, ça nous surprend. Il butte sur certains mots par souci de perfection, il parle déjà 11 langues et à soif d'une douzième ! Finalement, nous superposerons nos voix à la sienne et il écrira lui aussi un refrain en anglais que nous enregistrerons à notre tour, non sans mal !

Nous terminons cette soirée autour d'un repas préparé par la fine équipe de Milk Coffee & Sugar (Merci Touria, Leila et Cécile !). Tumi nous parle du rap sud-africain, on débat sur la notion d'artiste et la distance qu'il y
a parfois entre actes et paroles ; nous échangeons sur nos projets respectifs.

Le morceau est maintenant dans le disque dur, prêt à sortir. L'équipe de Yuyumi a filmé la séance et le clip est en montage aux dernières nouvelles.

Dernier cadeau de Tumi. Le lendemain de notre rencontre, il postait un article sur son blog intitulé "Lait Café Sucre" qui raconte notre rencontre.

voir: http://tumimolekane.blogspot.com/2009/08/lait-cafe-et-sucre.html

http://www.myspace.com/tatv

























1. Studio Davout, Paris























2. Les MC'S discutent du refrain.
























3.
Ludovick Tartavel au commande et l'équipe vidéo de Yuyumi.























4. Écriture du texte sur le téléphone.






















5. Écriture mentale.
6. Suga concentré.
7. Gaël Faye et TUMI.
8. Sugar, Tumi, JR Eakee et Gaël
9. Le conciliabule.

Crédit Photos: JR Eakee

05 août 2009

Soutien à notre frère Joachim Gatti - Victime de l'Etat Policier

Le 8 juillet 2009 à Montreuil Joachim a perdu un oeil après un tir policier de Flash-Ball.

Voici l'extrait d'un texte de Joachim:

« Nous essayons d'être présents au monde, à la ville, au quartier où nous vivons, à ceux qui nous entourent, à nous même. Présence quand partout on voudrait notre absence. Absence à la politique, au social, aux soins, à la culture, bref, à la société.

Présence quand il devient toujours plus difficile de se loger, de se nourrir, de se soigner, de se déplacer. Présence quand une partie d'entre nous est traquée au quotidien. Dans le métro, à la sortie du boulot, dans leur maison (…)

Ce soir là, c'est bien nos gueules qu'ils visaient, c'est bien nos gueules qu'ils voulaient casser. Cinq d'entre nous ont été blessés et moi j'ai perdu mon oeil. Mais il m'en reste un. Et avec lui, une haine sourde et méchante. Et avec lui, une détermination à continuer. »

Photos lors d'une soirée débat-rencontre-poèsie portant sur la question des migrations. avec pour invités des membres du collectif Précipité ( Soirée "Un Café chez Apkass" avec notre collectif de slam CHANT D'ENCRE au Divan du Monde - Début 2008)

Joachim est l'auteur avec d'autres membres du collectif Precipité du livre "Dans la Frontière".

Consulter le site du Collectif: http://www.precipite.org
































PROGRAMME DE CETTE SOIRÉE:

image evenement
dates : 21.01.08
genre : rencontre
lieu : Divan du Monde (Le)
envoyer un e-mail
Le ciné-club des mélomanes




"Un mort est une tragédie, un million de morts une simple statistique", nous rappelle Wole Soyinka. Que signifient à nos yeux, 25000 expulsés par an et 3000 noyés aux portes de l'Europe ? Quelle humanité nie-t-on derrière ces chiffres ? Autant de destins, de parcours et d'espoirs anonymes pris dans l'étau de la frontière.

19h00 / échange : Dans la frontière par le collectif Précipité
Résultat d'un travail collectif mené à l'intérieur d'un foyer Emmaüs, ce livre déplie les histoires et le quotidien de plusieurs hommes et femmes, demandeurs d'asile ou sans-papiers. Au-delà du simple témoignage, dans l'entre-deux d'une parole individuelle et collective, il cherche à décrire l'expérience contemporaine du franchissement interminable des frontières.

20h30 / musique : Apkass & Chant d'encre
Des mots qui s'entrelacent au rythme des percussions et du ngoni ou sur une instrumentation hip hop emprunte de jazz et de la soul des années 70. En échos, Chant d'encre. Collectif riche de cinq membres à la plume complémentaire qui explorent le réel et interpellent les esprits.

21h15 / film : Barça ou Barzakh de Idrissa Guiro (2007, 52 min)
Après avoir frôlé la mort dans le désert marocain, Modou tente à nouveau de rejoindre clandestinement l'Europe. Cette fois, par les îles Canaries en pirogue depuis les côtes sénégalaise. A travers son histoire et celle de son cousin talla, un professeur d'anglais qui tente de sensibiliser les jeunes aux dangers de cette traversée, le réalisateur cherche à comprendre quel rôle tient ce phénomène dans la construction du projet d'avenir de la jeunesse africaine.

Tarif: 6€

Enregistrement de l'album de Milk Coffee & Sugar



















Le café au lait sucré vient de passer le mois de juin et de juillet à enregistrer pour son premier album.

Un album hip hop au carrefour de multiples influences jazz, soul, spoken words, rock, musique africaine... avec la participation d'une vingtaine de musiciens et de nombreux featuring.

A suivre...







Ateliers d'écriture à PANTIN




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